Maxence Garneau soulève un point sur l’expérience des consommateurs aux caisses libre-service. Il met en lumière une contradiction : en scannant et emballant eux-mêmes leurs articles, les clients accomplissent le travail des caissiers, sans pour autant bénéficier d’une réduction sur leurs achats. Cette situation soulève une question d’équité.
L’argument repose sur le fait que les épiciers réalisent des économies en réduisant le nombre d’employés en caisse, mais ces économies ne sont pas répercutées sur les prix pour les clients. Au contraire, ces derniers se retrouvent à effectuer des tâches supplémentaires sans compensation. Cette réflexion met en évidence une perception d’injustice, d’autant plus que les prix des produits alimentaires ne cessent d’augmenter.


Si les épiciers souhaitaient encourager l’usage des caisses libre-service, offrir un rabais, des points de fidélité ou d’autres incitatifs pourrait être une solution. À défaut, cette automatisation peut donner l’impression que les consommateurs sont exploités sous prétexte de rapidité et d’efficacité.
Finalement, la question soulevée par Garneau résonne avec un débat plus large sur l’automatisation et la juste répartition des bénéfices entre entreprises et consommateurs.
@maxencegarneau Est-ce que j’suis le seul qui a l’impression de faire une job pour laquelle j’suis pas payé?? 😅 #epicerie #caisselibreservice #quebecois #quebectiktok ♬ son original – Maxence Garneau

